Vous êtes-vous déjà dit, ou avez-vous déjà entendu certaines personnes affirmer : 

« Ça n’arrête pas de  tourner  dans ma tête ! ».
« Arrêter de penser !  Je n’y arrive pas ».
« La méditation ce n’est pas pour moi ! ».
« Faire le vide mental : mission impossible pour moi ! »

Toutes les traditions spirituelles sont unanimes : il existe en nous un espace de calme, de joie profonde et d’amour véritable.

Mais souvent ce que l’on voit plus clairement au début, c’est ce qui nous empêche d’y avoir accès: le mental qui est parfois comparé à un singe ivre sautant de branche en branche.

C’est pour cela qu’il est suggéré d’avoir  au départ un objet d’attention, ce sur quoi l’attention va se porter: par exemple la respiration, la sensation du corps, l’observation des pensées, la répétition d’un mantra ou encore occuper l’esprit en le dirigeant dans une direction créatrice (exemple: la visualisation). Si par exemple l’intention est l’observation de la respiration, le but n’est pas de pouvoir rester concentré à 100 % sur le souffle, mais de garder le cap sur l’intention. Je commence en observant le souffle quelques instants… et Hop me voilà parti dans des pensées et quand je prends conscience de la distraction, je ramène mon attention sur l’intention qui est l’observation de la respiration et ainsi de suite. Autrement dit je dis à mon mental « hamster » qui fait son boulot de tourner dans sa cage: cause toujours mon lapin (ou mon hamster!), même si tu arrives à me distraire, je ramène à chaque fois ensuite mon attention sur l’objet de ma méditation.

Ce qui est important est d’être en paix avec ce bavardage mental, ne pas lui donner de l’importance, sinon je le nourris: si je commente sur mon bavardage mental, je viens rajouter des pensées sur des pensées sur lesquelles je n’ai pas de pouvoir, du moins pour l’instant, et je fais naître en même temps des émotions en relation avec les commentaires: déception de ne pas y arriver, découragement, etc.

La méditation est un entraînement de l’esprit qui demandera du temps (en natation, on ne devient pas un dauphin dans l’eau du jour au lendemain !). Donc je dirais patience, persévérance.

Le fait de prendre le temps de s’arrêter est déjà une victoire. Et de la même façon qu’une graine qui a été semée en terre fait ses racines avant de traverser la croûte terrestre et devient alors visible, même si les résultats ne semblent pas être encore au rendez-vous, un processus de transformation opère en nous, même si nous n’en sommes pas toujours conscient et qu’on ne le voit pas encore agir au quotidien.

Dans ce processus, il peut être nécessaire d’être guidé, du moins au début, afin de développer de bonnes bases solides et ainsi devenir de plus en plus autonome dans sa pratique de la méditation. Pour cette raison, fort de mon expérience de 40 ans dans le domaine, je vous invite à une initiation gratuite en cliquant sur cette formation. Vous pourrez constater la qualité des contenus et vous aurez ensuite la possibilité de  vous inscrire à la formation en méditation que vous pourrez suivre à votre propre rythme.